Réalisations
Le nom de la famille Pharaon a été constamment associé de près à la ville de Beyrouth, en général, et à la région d’Achrafieh, en particulier. Michel Pharaon suivait de près les besoins des habitants de cette région bien avant d’être élu député et il continué à le faire, parallèlement à ses fonctions au niveau législatif et exécutif. Il est donc bien placé pour connaître leurs problèmes et leurs attentes, notamment pour tout ce qui touche au développement, à l’infrastructure et aux impératifs de la vie quotidienne.
Parmi les réalisations qu’il a accomplies, nous pouvons citer:
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L’activité sociale
Michel Pharaon a la conviction que le rôle du député ne se limite pas à l’aspect politique mais que son devoir est d’être aux côtés des gens dans leurs souffrances ou lorsqu’ils font face à des difficultés. Son bureau assure quotidiennement des services et des aides à ceux qui sont sans recours. Dans le même temps, il prend de nombreuses initiatives pour palier l’incapacité dans laquelle se trouve parfois l’Etat à assurer une vie digne à tous les citoyens. Il a ainsi lancé la carte médicale et la carte pharmaceutique et il a octroyé de nombreuses aides sur le double plan médical et scolaire.
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Le soutien à l’environnement
Beyrouth et ses banlieues font face à nombre de problèmes au niveau de l’environnement du fait du cumul des failles remontant à la guerre. Michel Pharaon a donc accordé un intérêt particulier au dossier de l’environnement. Il s’est opposé à maintes reprises à des tentatives visant à porter atteinte à l’environnement. Il a notamment mené campagne pour lutter contre les odeurs émanant des bateaux transportant du bétail. Il a aussi mené campagne pour faire nettoyer le cours du fleuve de Beyrouth, pour reboiser l’hippodrome et le « herch » de Beyrouth. Il a également mené campagne pour s’opposer à l’abattage des arbres dans la capitale.
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Les liens avec l’église
Michel Pharaon appartient à une famille croyante et ouverte en même temps, partant du fait que la religion est synonyme de conciliation et d’amour, et non pas de fanatisme et de repli sur soi. Parallèlement à son rôle actif au sein de la communauté melkite, Michel Pharaon a joué un rôle de premier plan dans la restauration, l’équipement ou la construction de nombreuses églises, sans établir à cet égard de distinction entre les communautés et les régions. Pour lui, cet apport est issu d’une volonté intime et n’est nullement liée à son action politique. Il a réhabilité, avec sa famille, l’Église du Saint-Sauveur et contribué à réhabiliter la cathédrale Saint Elie dans le centre ville de Beyrouth.
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Le soutien à l’art et la sauvegarde du patrimoine
Michel Pharaon est considéré comme l’un des principaux hommes politiques à accorder de l’importance à l’art et au patrimoine. Il suit de près, et d’une manière constante, les activités organisées dans ce domaine à Beyrouth, de même qu’il soutient les talents artistiques, notamment parmi les jeunes. Il soutient aussi les festivals mettant en valeur le patrimoine, aussi bien à Beyrouth que dans les régions. Il contribue aussi à l’accueil de troupes artistiques étrangères qui se produisent au Liban. Il effectue en outre des visites à la plupart des sites archéologiques et il plaide pour la sauvegarde des vieilles bâtisses dans la capitale. Michel Pharaon est passionné d’art sous toutes ses formes, dont notamment la peinture. Durant son parcours parlementaire, il a parrainé plus de 50 expositions de toiles dans différentes régions du pays, de même qu’il encourage sans cesse les jeunes qui ont du talent à organiser des expositions afin qu’ils élargissent leur horizon dans ce domaine. Michel Pharaon a été, d’autre part, l’un des principaux soutiens du projet de « l’escalier des arts » (« Daraj el Fann »), à Gemmayzé, qui est organisé chaque année sous le patronage du président de la République. Cette exposition est devenue une tradition qui a redonné à cette région empreinte de patrimoine son aura artistique.
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| Le soutien aux revendications des pêcheurs
Michel Pharaon s’est tenu aux côtés des pêcheurs pour faire face à la décision de les transférer du cinquième bassin du port de Beyrouth. Il a défendu leurs droits et a obtenu que des indemnités leur soient versées. Il s’est opposé aux décisions du gouvernement sur ce plan. Il a contribué à la construction de locaux de substitution à Dora. Pharaon suit constamment de près les problèmes de ces pêcheurs, d’autant qu’ils sont négligés par l’Etat.
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Le soutien au sport et aux clubs, et l’aide à l’édification de terrains sportifs
Le député Michel Pharaon accorde une grande importance au domaine sportif. Il suit de près les compétitions sportives, notamment les matchs disputés par les équipes de la Sagesse et du Racing, qui sont des équipes d’Achrafieh. Parallèlement, il a contribué de manière essentielle à l’aménagement de terrains sportifs en collaboration avec la municipalité de Beyrouth, de même qu’il a obtenu l’adoption par le Conseil des ministres d’une décision portant sur l’aménagement de terrains et d’un jardin pour les enfants de la région. Il suit en outre la situation des clubs et les aide à surmonter les difficultés auxquelles ils sont confrontés, notamment au plan matériel.
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L’un des principaux promoteurs de la rue Monot
Le député Michel Pharaon a suivi de près, avec les Institutions concernées, la transformation de la rue Monot d’une artère longtemps négligée au niveau de l’infrastructure en un secteur semblable au centre ville, notamment au niveau des solutions apportées au problème des égouts. Il a joué, en outre, un rôle de conciliation entre les habitants du secteur et les propriétaires des pubs et boîtes de nuit. Il a assuré un suivi au niveau des relations de ces derniers avec le ministère du Tourisme et la municipalité de Beyrouth.
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L’affaire des reliques de Sainte Thérèse
Michel Pharaon s’est opposé à la décision prise par les autorités à l’époque de la tutelle syrienne, d’interdire le passage à Achrafieh de la procession organisée à l’occasion du transfert des reliques de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus. Il s’est alors retiré de la séance du Conseil des ministres et il a pris la tête de la procession qui a traversé diverses régions du pays.
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L’intérêt accordé à la région de Karm el Zeytoun
La région de Karm el Zeytoun a été négligée depuis les années de guerre, plus particulièrement au plan de l’urbanisme et de l’infrastructure. Michel Pharaon a placé la situation de cette région en tête de ses préoccupations. Il s’est notamment opposé à une décision inique visant à imposer aux habitants de ce secteur le paiement d’une somme d’argent pour compenser les infractions à la loi sur le bâtiment et le stationnement de leurs voitures en bordure des routes. Les démarches entreprises par Michel Pharaon, en concertation avec les autorités concernées, ont abouti au gel de cette décision et à la mise en place d’un programme de développement à Karm el Zeytoun, notamment au niveau de l’infrastructure et des réseaux d’égouts. Les rues ont été, en outre, réhabilitées, élargies et asphaltées. Des trottoirs ont été construits et les escaliers rénovés. Des oliviers ont été également plantés pour que le secteur porte bien son nom, de manière à préserver le cachet de la région.
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Promoteur du projet avant-gardiste Remedex pour la bonne dentition
En 2002, le bureau de Michel Pharaon a lancé le projet avant-gardiste « Remedex » à la suite de la publication par l’une des agences des Nations Unies d’un rapport dont il ressort que les enfants du Liban ne bénéficient pas du niveau requis sur le plan de la santé dentaire. Il a réuni à cet effet des sponsors pour couvrir la santé dentaire des enfants inscrits dans les écoles publiques de Beyrouth et dont le nombre s’élève à près de 10 000 élèves, sur un an.
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| Le règlement du problème des séquelles des événements d’Achrafieh
A la suite des événements survenus à Achrafieh le 5 février 2006, Michel Pharaon a agi conformément à son devoir national. Il a suivi de près la normalisation de la situation à Achrafieh, de manière à y préserver la paix civile. Il a réclamé, et obtenu effectivement, la démission du ministre de l’Intérieur de l’époque. Il a contribué au versement d’indemnités aux personnes ayant subi des dommages à la suite de ces événements. Il a soutenu la demande du recours à un expert étranger afin d’évaluer les dégâts causés au bâtiment qui avait été la cible de l’agression, de façon à évaluer les dégâts et à trancher ainsi le litige sur le montant des indemnités à verser.
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Solidarité avec les habitants à la suite des attentats d’Achrafieh
Le député Michel Pharaon s’est tenu aux côtés des habitants d’Achrafieh à la suite des attentats aux explosifs qui ont visé certains quartiers. Il a entrepris les contacts nécessaires afin d’assurer des indemnités aux personnes ayant subi des dégâts à la suite de ces attentats. Il a suivi ce dossier auprès du Haut comité de secours.
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Le suivi de la situation de la race chevaline arabe
Michel Pharaon est l’un des plus fervents défenseurs de la race chevaline arabe en raison de l’impact positif qui en découle, d’autant que des milliers de familles profitent de ce domaine. Il a orienté et suivi les efforts pour préserver l’hippodrome et le redynamiser, avec une action auprès des éleveurs et des autorités concernées, notamment au niveau du Conseil des Ministres. Il convient de relever que les rentrées de l’hippodrome sont réparties entre la municipalité de Beyrouth, le ministère des Finances et l’association (à but non lucratif) pour l’amélioration de la race chevaline arabe.
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L’affaire du marché aux légumes
Michel Pharaon a soutenu le maintien du marché aux légumes dans le secteur est de la capitale et appuyé les marchands pour trouver un terrain à Mkallès face aux autorités qui voulaient centraliser tout le marché aux légumes de la capitale dans une même région.
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Le problème du souk du dimanche
Le souk du dimanche est situé à l’entrée d’Achrafieh. La situation dans laquelle il se trouvait auparavant était la source de nombreux problèmes. Les commerçants vendaient en effet leurs marchandises en dehors du périmètre qui leur était consacré. Ils provoquaient des embouteillages et parfois même des incidents. Le député Michel Pharaon a alors soulevé cette affaire en Conseil des ministres. Il a entrepris des démarches pour régler ces problèmes en mettant en place une série de mesures dont notamment l’édification d’une enceinte pour séparer le souk de la route principale et le renforcement du dispositif de sécurité dans le périmètre du souk.
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Solidarité avec les habitants du quartier syriaque
Michel Pharaon a suivi et participé au déblocage de la construction du complexe résidentiel dans le quartier syriaque. D’une manière générale, il accorde un intérêt particulier aux affaires de cette communauté.
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Le dispensaire du Saint Sauveur : priorité à la santé
La région de Saïfi souffrait d’un manque de dispensaires susceptibles de satisfaire les besoins premiers de la population. Michel Pharaon, en collaboration avec la paroisse du Saint Sauveur et le Dr Gérard Wakim, a ainsi participé à l’ouverture du dispensaire du Saint Sauveur où les soins sont assurés par des médecins dont la compétence est bien établie.
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L’hôpital de la Quarantaine : combler les lacunes en matière de santé
Michel Pharaon s’est engagé, lors de son passage au gouvernement, à l’aboutissement de la réhabilitation de l’hôpital de la Quarantaine pour le transformer en un établissement modèle pour enfants, avec une aile dédiée aux habitants de la région. Ces démarches, menées conjointement avec le Ministère de la Santé et le CDR, ont permis un démarrage effectif du projet courant 2009.
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Ouverture d’une route latérale à la Quarantaine
Michel Pharaon a entrepris des démarches afin d’ouvrir une route latérale à la Quarantaine dans le but d’éviter que les camions de la société Sukleen empruntent les rues de Medawar.
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L’appui aux associations de la société civile
Michel Pharaon accorde une grande importance à l’action des associations de la société civile dont il a adopté plusieurs projets, dont notamment celui de la YASA visant à apprendre aux élèves des écoles publiques à se familiariser avec le code de la route et à conduire grâce à de petites voitures équipées spécialement à cet effet.
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Le dispensaire de l’école publique pour garçons
Le député Michel Pharaon a appuyé l’ouverture d’un dispensaire modèle à la deuxième école publique pour garçons à Achrafieh. Une collaboration s’est établie sur ce plan avec la direction de l’école et le comité des parents afin d’assurer les besoins médicaux des élèves. Le dispensaire a été doté dans ce cadre de l’équipement nécessaire.
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Le parrainage d’activités universitaires
Parallèlement aux projets dans les écoles, Michel Pharaon accorde une importance particulière aux activités universitaires. Il a parrainé nombre de cérémonies de remise de diplômes et il a lancé le prix de la Libano-Suisse à l’adresse des étudiants en Assurance à l’Université Saint-Joseph, dans le but d’encourager les étudiants à se spécialiser dans ce domaine en raison des besoins qui se manifestent sur ce plan au niveau du marché de l’emploi.
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Le soutien au poste et aux prérogatives du mohafez de Beyrouth
Michel Pharaon a appuyé le maintien du poste de mohafez de Beyrouth et la préservation de ses prérogatives, se déclarant opposé au transfert de ces prérogatives au conseil municipal de Beyrouth car cela porterait atteinte aux droits de la communauté grecque orthodoxe. Il a été ainsi à l’avant-garde de ceux qui ont défendu ce poste ainsi que tous les autres postes que d’aucuns ont tenté de marginaliser ou de prendre pour cible pour des considérations confessionnelles ou politiques; tout en restant ouvert à toute soute solution qui préserverait les équilibres au sein de la Municipalité de Beyrouth.
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L’opposition à l’amendement du code de procédure pénale
Au faîte de la tutelle syrienne sur le Liban, le député Michel Pharaon s’est opposé à l’amendement du code de procédure pénale car il y voyait une politisation de la Justice. Ministre à l’époque, il a voté contre l’amendement en question. Parallèlement, dans ses déclarations publiques, il a constamment souligné la nécessité de ne pas s’en prendre à la Justice et de la préserver des interférences politiques.
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La célébration de l’indépendance
Michel Pharaon a parrainé en novembre 2003 une importante cérémonie au Biel, à Beyrouth, à l’occasion du 60e anniversaire de l’indépendance. L’allocution qu’il a prononcée a mis l’accent sur la portée et la signification de la fête de l’indépendance.
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